Cette page explique comment les billets de ce blog sont fabriqués. Elle existe parce que je lis beaucoup de contenus sur les bijoux dont je n’arrive pas à savoir d’où ils sortent, et que ça m’agace.
D’où viennent les sujets
Presque tous les sujets viennent d’une question que je me suis posée moi-même : pourquoi ce bracelet a noirci, avec quoi porter ce collier reçu à Noël, est-ce que ces boucles d’oreilles vont me scier le lobe au bout de six heures. Quelques-uns viennent de questions reçues par le formulaire de contact. Aucun ne vient d’une marque, d’une agence ou d’un calendrier éditorial.
Ce que je teste moi-même
Tout ce qui touche au port et à l’entretien est testé sur mes propres bijoux, sur des durées qui vont de quelques jours à plusieurs années. Quand je parle d’un geste de nettoyage, je l’ai fait. Quand je dis qu’une matière marque, c’est que la mienne a marqué. Je précise toujours sur combien de temps et sur combien d’objets, parce qu’un essai sur une seule bague ne vaut pas une règle générale.
Ce que je ne teste pas
Je ne suis ni bijoutière ni chimiste. Les explications sur la composition des alliages, l’oxydation ou la dureté des pierres viennent de lectures, pas de mesures. Quand un sujet dépasse ce que je peux vérifier chez moi, je l’écris noir sur blanc dans l’article plutôt que d’arrondir les angles. Il m’arrive de laisser une question ouverte faute de réponse solide.
Sources et liens
Quand un billet s’appuie sur une source extérieure (une notice de matière, une définition, une page d’institution), le lien est dans le texte, à l’endroit où il sert. Je ne mets pas de bibliographie en fin d’article : ça fait sérieux et personne ne la lit.
Pas de commerce
Ce blog ne vend rien, ne reçoit pas de produits en échange d’articles et ne contient aucun lien d’affiliation. Je ne cite pas de marques, pas de boutiques et pas de prix. Cette règle est contraignante à l’écriture, mais c’est elle qui me permet de dire qu’un type de fermoir est pénible sans avoir à ménager qui que ce soit.
Corrections
Quand je me trompe, je corrige l’article et je l’indique dans le texte plutôt que de réécrire discrètement. Si vous repérez une erreur, signalez-la moi : c’est comme ça que plusieurs billets se sont améliorés.